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Pourquoi de nombreux parents plus âgés d’enfants en bas âge sont sous-assurés — et comment ils peuvent y remédier

6 min de lecture
Deanne Gage, Globe Advisor Reporter
Deanne Gage, Globe Advisor Reporter
Pourquoi de nombreux parents plus âgés d’enfants en bas âge sont sous-assurés

Il s’agit d’une republication d’un article du Globe and Mail disponible ici.

De plus en plus de Canadiens se marient et deviennent parents plus tard dans la vie — et beaucoup négligent de protéger leurs proches et leur patrimoine avec une assurance vie.

Or, les experts préviennent : attendre trop longtemps pour souscrire une police peut coûter cher en raison de l’âge et de l’apparition possible de problèmes de santé.

Un nouveau rapport d’Angus Reid et de PolicyMe montre que les Canadiens réduisent leurs dépenses en assurance face à la hausse du coût de la vie, alors que 25 % d’entre eux ne sont pas sûrs que leur famille serait financièrement protégée en cas de décès inattendu.

Selon le rapport, environ deux Canadiens non assurés sur trois ne prévoient pas souscrire d’assurance vie au cours des cinq prochaines années. Il souligne également que 34 % des Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont les plus susceptibles de souscrire une assurance vie, contre 22 % pour ceux âgés de 35 à 54 ans, et seulement 4 % pour les plus de 55 ans.

Le rapport montre aussi que 26 % des Canadiens considèrent les examens médicaux obligatoires comme un obstacle à la souscription d’une assurance vie.
Les primes augmentent avec l’âge et la valeur des biens à protéger.

Les primes augmentent avec l’âge et la valeur des biens à protéger.

Farzana Damji, directrice générale principale, Développement de produit, Assurance individuelle, RBC Assurances, explique que les parents plus âgés au moment de la naissance de leur premier enfant n’avaient peut-être pas souscrit d’assurance lorsqu’ils étaient plus jeunes faute de conjoint ou d’enfants à protéger à ce moment de leur vie.

Elle ajoute que ces parents plus âgés reconnaissent la nécessité de protéger leur famille en cas de décès inattendu. Cependant, certains hésitent à franchir le pas non seulement en raison de leur âge, mais aussi à cause du coût élevé de l’assurance nécessaire pour maintenir leur niveau de vie.

« Tout imprévu dans leur plan financier aura davantage de répercussions que pour quelqu’un dans la trentaine », précise-t-elle.

Mme Damji explique qu’avec l’âge, les gens possèdent généralement plus de biens, et qu’il en coûte donc davantage pour les protéger.

« Nombre d’entre eux se sont également habitués à un niveau de vie plus élevé, si bien que le montant d’assurance dont ils ont besoin… sera bien plus important », explique-t-elle.

Andy Kovacs, planificateur financier agréé au sein du Groupe des services d’assurance Moments de vérité à Sun Life Canada, à Markham, en Ontario, souligne que même certains parents disposant d’investissements importants peuvent être fortement sous-assurés.

Les clients dans la cinquantaine se trouvent souvent à leur apogée professionnelle, jonglant avec une hypothèque, l’épargne-retraite, les frais de garde et d’activités pour leurs enfants, et parfois les soins à des parents âgés, ajoute-t-il.

« Leur horizon est plus rapproché et ils doivent couvrir de plus nombreuses priorités, de sorte qu’ils disposent de très peu de protection si le pire se produit », explique M. Kovacs.

Solutions d’assurance pour les parents plus âgés

L’assurance conjointe premier décès — pour laquelle les deux conjoints ou partenaires souscrivent la police avec un âge et une prime combinés — est une option à envisager pour les parents plus âgés. Mme Damji précise que cette formule est plus abordable et s’intègre dans de nombreux budgets familiaux.

« Elle prend en compte le risque pour les deux parents », explique-t-elle.

La prestation de décès est versée au moment du premier décès, après quoi le conjoint survivant peut souscrire sa propre police, explique Mme Damji.

Une police d’assurance conjointe dernier décès constitue une autre option : elle verse le capital au moment du second décès et permet une planification successorale plus complète pour les enfants, ajoute-t-elle.

« Certains parents n’auront pas besoin de la prestation au premier décès, mais souhaitent laisser un héritage à leurs enfants », explique-t-elle.

Lorsque Hervin Pesa, CFP à Aware Financial à Calgary, a commencé sa carrière dans le secteur de l’assurance il y a dix ans, on enseignait que la préservation du patrimoine et la planification successorale étaient des stratégies à privilégier pour les personnes dans la cinquantaine.

On partait du principe que cette tranche d’âge regroupait des foyers sans hypothèque et des parents dont les enfants avaient quitté le domicile. Ce n’est plus le cas.

« Ils ne sont pas nécessairement aussi établis que l’on pourrait le croire », souligne-t-il, en notant que certains parents dans la fin de la quarantaine, la cinquantaine ou la soixantaine élèvent encore de jeunes enfants, des préadolescents et des adolescents. De plus, les jeunes adultes vivent plus longtemps chez leurs parents, ce qui peut augmenter les dépenses familiales.

« Les gens conservent définitivement leurs polices d’assurance plus longtemps en fonction de leurs besoins en matière de protection, explique M. Pesa. Atteindre un certain âge ne signifie pas que vos besoins se limitent à la constitution de patrimoine. »

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